vingtième année qui m’attrape, bientôt

Bientôt la fin de ma dix-neuvième année écoulée sur cette Terre, malgré tout, j’ai l’impression de n’être encore qu’une enfant, sans expérience. J’observe le monde avancer, évoluer, grandir, là où il coure je ne fais que du sur place ai-je l’impression. In a sky of a million stars..Who cares when someone’s time runs out ? L.P Parfois, j’ai conscience d’avoir grandi, mais tant de chemin reste à parcourir. Des tonnes d’attentes et beaucoup d’espoir avait le petit moi, rien ne correspond, où me suis-je cassée ? Pourquoi les livres ne nous enseignent-ils pas le monde réel ? La découverte et surtout la chute fut rude. J’ai aimé pendant quelques années croire que j’étais différente, à l’opposé des autres, que si j’étais malheureuse c’était la faute de la Terre entière, mais mon bonheur, c’est à moi de le construire. On vit bien, je me sens privilégiée d’avoir la vie que j’ai ; les malheurs du monde ne m’effleurent pas mais me transpercent. Ici la vie est si facile, j’aimerais avoir la force et le courage de combattre ça. Je ne suis qu’une pauvre humaine occidentale à la vie confortable mais j’aime me plaindre, ce n’est pas légitime. Ici, je te livre un peu de profondeur de moi, à toi qui veut bien de ces petits maux à moi. J’avais des rêves de princesse, je rêvais d’un être exceptionnel, de grandeur, de réussite, d’admiration, de beauté ; création d’une utopie, développée loin de la vie réelle, comme si je n’avais grandi que dans ma bulle, emplie de naïveté. Mais seulement ici est un être banal, perdu, indécis. Là où était l’ambition, l’errance, la beauté, la banalité, le courage, la lâcheté, l’intelligence, la fadeur etc. L’aventurière dans sa rêverie tantôt l’ingénue tantôt la cultivée mais par-dessus la brimée, prisonnière de ce système archaïque, inférieure à l’homme. Longtemps, j’ai cru ce temps révolu, je pensais qu’on était toutes et tous bien au-dessus, moi y compris ; mais profondément ancré, inné même. Ça effraie. Tu dis que ta vie tu préfères la rêver plutôt que de la vivre, mais tu te trompes. T’es pas heureux Sébastien. T’as peur. Et tout ton truc sur le rêve, la vie, avoir besoin de peu, prendre son temps, c’est un mensonge. T’as peur. Tu t’es construit un mensonge que tu as réussi à croire, mais la vérité c’est que tu fais rien parce que tu t’es certainement dit que le meilleur moyen de ne pas échouer c’est de rien faire. Tu t’es dit que le meilleur moyen d’pas mourir, c’est d’pas vivre. Mais c’est faux. Tu mourras comme tout le monde Sébastien, sauf que toi tu mourras malheureux, sans même avoir essayer d’être heureux. C’est triste. Avant je t’enviais, maintenant je te plains. … On aurait pu essayer..mais t’as même pas voulu essayer d’essayer. Anna to Sebastien Aujourd’hui j’ai conscience de ne pouvoir être parfaite mais j’aimerais m’améliorer au mieux, pour me convenir, me plaire. La fainéantise est ma plus grande ennemie, si je trouvais quelque chose pour m’animer, j’aimerais l’écraser en déplaçant des montagnes. J’aime des choses, de petites brindilles par-ci, par-là, un jour, on formera un monument. J’ai envie de devenir un petit modèle à mon échelle. En grandissant, j’apprends qu’en fait on est tous des enfants plus ou moins grands, j’apprends à comprendre les autres. Avant je pensais que le monde entier pensait comme moi, puis j’ai cru que j’étais défaillante, désormais je comprends qu’on est tous unique, qu’on est tous quelqu’un de nouveau, un enfant….
On rêve d’une vie meilleure plus de joie moins de pleurs
Beaucoup plus d’amour dans nos cœurs
J’peux pas refaire le monde mais laisse moi y croire
Tant qu’il y a de la vie c’est qu’il y a de l’espoir hé!
NM,Vie meilleure
Publicités

Née en 1929..

A l’âge de quatre-vingt neuf ans, la santé détériorée, allongée sur ce matelas un peu trop dur pour toi, observée avec tendresse par ta joyeuse et jeune descendance, tu nous dis à quel point tu es épuisée. Cet après-midi où je suis venue à ton chevet, tu avais l’air fatiguée, mais ton visage rayonna après quelques hésitations sur mon prénom, tu me dis que tu es heureuse. J’en perds un peu mes mots mais finis par te demander si tu vas bien, si tu as mal. L’infirmière de ce matin n’était pas tendre, tu préférais celle de la veille : plus douce, plus délicate, plus agréable.

Aujourd’hui je suis fatiguée et si je pars, je ne regretterai rien, j’ai eu une belle vie.

Ma toute petite sœur arrive t’embrasser et te dit qu’elle file à la danse. Tu lui souris en souhaitant qu’elle s’amuse bien. J’embraye rapidement sur ce sujet et ose te demander « Étant plus jeune, aimais-tu également danser ? ». Elle me raconte alors que sa voisine Léontine voulait l’emmener dans tous les bals aux alentours. Juste avant, Léontine courrait et se jetait au cou de ta maman pour la supplier de te laisser venir. A tes quinze ans, tu commenças les bals clandestins, nous étions en mille neuf cent quarante-quatre, vous étiez dans des granges. Ce jeune homme, Marcel, ton voisin, âgé de dix ans de plus que toi, te faisait tourner la tête. Il est trop vieux ! te disait-on. Un autre jeune homme te courtisait, à l’aube de la guerre, il te demandait de l’attendre, tu acceptas. Une de tes amies souhaitait ton frère comme mari, mais à son grand désarroi il en choisit une autre, en se renseignant auprès de Marie, ta maman, du pourquoi mais en vain. Marcel et toi vous marièrent en mille neuf cent quarante-sept, quelques années plus tard vint votre premier enfant, mon grand-père puis d’autres : des jumelles Michelle et Monique puis Jean. Malheureusement, j’ai ouïe dire que tu as vécu des malheurs en perdant des enfants. Lorsqu’il est parti rejoindre le ciel il y a de ça dix années, tu as perdu l’homme de ta vie, on était là pour te consoler. Mais jamais personne ne pourra combler ce vide en toi. Tu m’as dit que jamais il n’avait cessé de te manquer. Tu m’as dit que l’amour est beau et que malgré les obstacles il faut les surmonter. Tu as aimé ta vie. Aujourd’hui tu dis te sentir prête à rejoindre ton grand amour.

pensées une

L’impression que je dois être parfaite à toujours été là, présente dans un petit coin de ma tête. En grandissant, j’ai changé beaucoup de choses mais d’autres restent, solides comme des rocs. Les bases sur lesquelles nous avons pu nous construire restent inconnues, je n’ai aucun souvenir l’environnement de mes zéro à peut-être huit ans disons. Seules des paroles rapportées ou moult photos ou vidéos peuvent éclairer notre passé. Les souvenirs peuvent être erronés et modifiés par notre esprit, consciemment ou inconsciemment. Souvent j’aimerais avoir la faculté que mes pensées puissent se coucher sur du papier, qu’elles soient ordonnées, s’organisent et se désorganisent à leur guise. J’aimerais les observer de loin. Trois années se sont écoulées depuis le début de ce blog, j’ai essayé d’apprendre à me comprendre, de m’ouvrir aux autres pour voir d’autres horizons. Entrer dans la tête de certaines personnes serait vraiment très enrichissant je pense. Mais si nous apprenons véritablement à nous connaître, c’est une peu tout comme, après, bien sûr, nous ne pouvons voir que ce qu’on nous offre ou alors ne pouvons avoir qu’aperçus ou imaginer. Ah au fait, j’ai oublié de donner une information : ici, rien n’aura véritablement correct, la syntaxe ainsi que la logique n’interviennent pas.

Orgueil et préjugés

Voici le script des personnages dans le film de Joe Wright, qui est une adaptation du livre Orgueil et préjugés de Jane Austen.

*Rires.*
Lydia ! Kitty !
Mon cher ami, avez-vous appris la nouvelle ? Netherfield park est enfin loué, vous n’avez pas envie de savoir qui s’y installe ? Étant donné que vous venez de me le dire ma chère je ne crois pas avoir vraiment le choix. Chut. Rires. Lydia, Kitty ne vous ai-je pas dit qu’on écoute pas aux portes ? Chut ! Laissez faire. Ah, Mr Bingley est arrivé du nord de l’Angleterre…. 5000 livres de rentes. Il est célibataire ! Célibataire ! De qui s’agit-il ? D’un Mr Bingley il me semble chuuuuuut. En quoi cela peut-il les concerner ? Oh Mr Bennet que vous êtes donc agaçant, vous n’ignorez pas que c’est un parti pour l’une d’elle. Chut. XXXX dans cette intention qu’il vient s’installer ici ? XXX vous devriez lui rendre visite au plus vite ! Rires. Juste Ciel que de monde ! Nous ne pourrons être reçu chez lui si vous n’y allez pas, vous le savez fort bien mon ami ! Quand vous déciderez vous à écouter ? Il le faut papa ! Au plus vite ! Cela est inutile, je suis déjà allé le voir. Oh est-ce vrai ? Quand ? Oh Mr Bennet comment pouvez-vous me taquiner de la sorte ? N’avez-vous dont point de pitié pour mes pauvres nerfs ? Détrompez-vous ma chère, j’ai pour vos nerfs le plus grands respect, voilà plus de vingt ans qu’ils sont mes fidèles compagnons. Papa ! Est-il aimable ? Qui ? Est-il joli garçon ? Qui ? Il est sûrement très bel homme ! Avec 5 000 livres de rentes, peut m’importe qu’il ait des verrues sur le nez. Qui a des verrues ? Je donnerais mon consentement quelque soit celle d’entre vous qu’il choisira. Alors pourrais-je venir au bal demain papa ? Absolument. Cris. (BORDEL…)
AU BAL
Comment danser toute la soirée si je ne peux pas respirer ? Je crois que je ne peux pas non plus !
Si vous n’avez pas tous les hommes à vos pieds à la fin de la soirée alors je suis mauvais juge en matière de beauté ! Tous ces messieurs. Rires. Il est tellement facile de lire en eux ! Ils ne sont pas tous à blâmer. Ce sont là les balivernes d’une jeune fille sans expérience. Un jour Lizzie, un de ces hommes saura accrocher votre regard et il vous faudra alors tenir votre langue.
Votre présence nous comble. Lequel des ces bons apprêtés est notre Mr Bingley ? Celui de qui est à droite et la jeune fille qui est à gauche est sa sœur. Et cette mine renfrognée au milieu ? C’est son très bon ami, Mr Darcy. Oh il a l’air malheureux le pauvre ! Malheureux, il l’est peut-être, mais pauvre, certainement pas ! Mais encore ? 10 000 livres de rentes, il possède la moitié du Derbeshire. La plus sinistre il faut croire. Rires. Chut. Tout le monde est impatient de vous connaître. Voyons Mr Bennet présentez dont ce monsieur à nos filles sans plus attendre ! Et un beau sourire à Mr Bingley, un beau sourire. Venez mes enfants, allons nous présenter ! Viens Mary ! Mr Bingley, la fille aînée Miss Charlotte, Mme Bennet, Miss Jane Bennet, Elizabeth et Miss Mary Bennet. Je suis ravie monsieur et j’en ai deux autres mais elles sont déjà toutes à leur danse. Je suis enchantée de faire votre connaissance ! Et je vous présente Mr Darcy de Pimberley dans le Derbeshire. Vous plaisez vous dans le XXX Mr Bingley ? Oui beaucoup. La bibliothèque de Netherfield regorge de trésors à ce que l’on dit. Oui en effet et j’en éprouve une certaine honte, n’étant pas un lecteur assidu, je suis plus souvent dehors, enfin je veux dire, je sais lire, naturellement et je je je ne dis pas qu’on ne peut pas lire dehors, bien sûr seulement.. Je souhaiterais lire davantage mais il y a toujours tant de choses à faire. Oui c’est aussi mon sentiment. Oh maman, vous ne devinerez jamais ce que nous avons à vous annoncer. Elle va prendre le voile. Le régiment arrive ! Les officiers ? Ils doivent cantonner ici tout l’hiver. Ici même dans notre village. Des officiers à perte de vue ! Jane danse avec Mr Bingley ! Mr Bennet.
Est-ce que vous dansez Mr Darcy ? Pas si je peux y échapper. Pourquoi revenez-vous vers moi ? Que s’est-il passé ? Nous sommes bien loin de Robery Square, qu’en dites-vous Mr Darcy ? Je n’ai jamais vu tant de jolies jeunes filles de ma vie ! Vous dansez avec la seule jolie personne de cette salle. Elle est assurément la créature la plus ravissante que j’ai rencontré, mais sa sœur Elizabeth est fort agréable ! Tout à fait passable je dirais, mais pas assez jolie pour me charmer, retournez à votre partenaire si souriante au lieu de perdre votre temps avec moi. Estimez vous heureuse Lizzie, si vous lui plaisiez vous seriez obligée de lui adresser la parole. Oui comme vous dîtes. Jamais je ne danserais avec lui et ce n’est pas son sinistre air de XXXX qui me fera changer d’avis. Rires. J’ai failli me tromper de côté. Oh je me suis follement amusée ! Oh Mr Bingley vous dansez à la perfection ! En vérité, je n’ai pas le souvenir de m’être autant amusé que ce soir ! Oh à la bonne heure, ce qui veut dire que Jane est une merveilleuse danseuse. Rires. Votre amie Miss Lucas est une femme fort amusante. Oh oui, je l’aime beaucoup. Oui, c’est dommage qu’elle ne soit pas plus jolie. Maman ! Oh Lizzie ne voudra jamais reconnaître qu’elle est quelconque, oh naturellement c’est ma petite Jane qui est considérée comme une beauté dans le voisinage…Mère je vous en prie… et elle avait à peine quinze ans lorsqu’un monsieur se prit d’amour pour elle, je m’attendais à ce qui la demande en mariage, il n’en fit rien, toutefois avoue qu’il lui a écrit des vers plein de délicatesses… Et c’est ainsi que se termine l’histoire, je me demande qui le premier a découvert que la poésie pouvait guérir de l’amour. J’ai toujours pensé que la poésie nourrissait l’amour. Un amour sincère et fort peut-être, mais il s’agit que d’un vague inclination, je pense qu’un seul petit sonnet peut en avoir raison. Et que préconiser qui encourage l’affection ? La danse, même si votre partenaire vous paraît tout juste passable.
LIT
Mr Bingley a toutes les qualités que l’on peut espérer, il est plein de bon sens, de bonne humeur… Il est beau et riche, ce qui ne gâte rien.. vous savez parfaitement que pour moi l’argent ne doit pas influencer le mariage. Seul un amour profond pourra me convaincre de me marier, c’est pourquoi vieille fille je terminerais. Croyez-vous vraiment que je lui ai plu Lizzie ? Jane ! Il a dansé avec vous la moitié de la soirée à danser et passé l’autre moitié à vous contempler, vous pouvez être gentille avec lui, vous l’avez été avec des personnes bien plus stupides.. Lizzie…de façon générale vous êtes bien trop bienveillante avec les autres, tout le monde est bon et agréable à vos yeux. Tout le monde sauf Darcy, dire qu’il a osé parler de vous en ces termes. Monsieur Darcy, je lui pardonnerais volontiers son arrogance et son orgueil s’il n’avait pas blessé le mien. Et puis qu’importe, je doute que nous nous reparlions un jour.
A TABLE
Et pour la troisième danse, il a invité Miss Lucas,.nous y étions ma chère.. oh la pauvre petite, quel dommage qu’elle ne soit pas plus jolie, nous avons tous lieux de penser qu’elle finira vieille fille. La quatrième a été pour Miss Q.., une demoiselle de petite condition et la cinquième encore pour Jane. S’il avait eu pitié de moi, il se serait tordu la cheville à la première danse. Oh Mr Bennet, à vous entendre, on pourrait croire que nos filles vont hériter une grande fortune, lorsque vous nous quitterez mon ami, ce qui ne saurait tarder du reste, nos filles n’auront plu de toit au-dessus de leur tête et leur nom ne vaudra pas un penny. Mère je vous en prie, il est dix heures du matin. J’ai une lettre adressée à Miss Bennet, madame, de Netherfield hall. Dieu soit loué, nous sommes sauvés, et bien Jane, et bien. Oh quelle joie ! C’est de Caroline Bingley, c’est une invitation à dîner avec elle, elle me dit que son frère dîne dehors. Il dîne dehors ? Dehors ? Puis-je avoir la voiture ? Donnez moi ça ! La route est trop longue pour y aller à pieds mère. C’est étonnant de sa part, dîner dehors quelle idée…Maman le cabriolé pour Jane ! C’est hors de question, elle ira à cheval. A ch’val ?
Lizzie.
Elle devra y passer la nuit comme je l’avais présagé. Oh dieu ma bonne amie, votre don a joué les entremetteuses relève assurément de l’XXX. Il ne serait tout de même pas sérieux de vous attribuer le don de faire venir l’orage.
Atchoum
Mes aimables amis s’opposent à mon retour à la maison avant que j’aille mieux, j’ai un mal de gorge, de la fièvre et une migraine, rien de sérieux, il n’y a pas lieu de s’alarmer. C’était folie que d’y aller. Si Jane meurt, vous vous consolerez en vous disant que c’était en poursuivant Mr Bingley. Personne n’est jamais mort d’un simple rhume. Non, mais elle pourrait mourir de honte d’avoir une mère telle que vous. Je vais à Netherfield sur le champ.
NETHERFIELD
J’apprends que Lady BasXXX fait redécorer sa salle de bal dans le style français, un choix peu patriotique, ne trouvez-vous pas ?
Miss Elizabeth Bennet
Grand dieu Miss Elizabeth, êtes-vous venue à pieds ? En effet. Je viens prendre des nouvelles de ma sœur. Elle se repose en haut. Merci Monsieur. Dieu du ciel, avez-vous vu son jupon, il avait bien dix pieds de boue, son aspect était digne du Moyen-Age.
Je me sens terriblement embarrassée, tout le monde est si aimable avec moi. Ne vous inquiétez pas, je ne sais pas qui de Bingley ou de maman se réjouit le plus de votre présence ici. Toc toc toc. Merci de prendre soin de ma sœur avec tant de diligence, elle est bien mieux ici qu’elle ne l’aurait été à la maison. C’est un plaisir. Euh je veux dire c’est un plaisir, non pas un plaisir qu’elle soit malade bien sûr, mais c’est un plaisir qu’elle soit malade ici, euh..
Elle n’a aucune chance de gagner ce cochon, il a des taches noires sur le dos mais il n’a aucune parenté avec le cochon de Norwige, non c’est XXX. Mr Bennet ? Oui ? Tout se déroule selon mes plans, il est déjà à moitié amoureux d’elle ! Qui dont ma colombe ? Mr Bingley ! Et si Jane n’est pas fortunée qu’importe, sa fortune a lui est plus que suffisante pour deux !
Comment allons-nous faire leur connaissance ? C’est facile, vous laisser tomber votre mouchoir, il le ramasse et les présentations sont faites ! Officiers !
Vous écrivez avec une rapidité surprenante Mr Darcy ! Vous vous trompez, j’écris plutôt lentement. Combien de lettres avez-vous l’occasion d’écrire monsieur Darcy, des lettres d’affaires aussi, que j’imagine fort détestables. Dans ce cas il est heureux que cette tâche me revienne à moi plutôt qu’à vous. Dîtes à votre sœur, qu’il me tarde de la voir. Je le lui ai déjà dit selon votre désir. Je l’adore, dîtes lui aussi que son charmant petit croquis de table m’a ravi. Si vous le permettez je lui ferai part de votre ravissement dans une prochaine lettre, il ne me reste plus de place sur celle-ci. Je suis ébahi devant la patience qu’ont les jeunes filles à acquérir tant de talents. Que voulez-vous dire Charles ? Toutes savent peindre des tables, jouer du piano et broder des coussins, j’ai toujours entendu d’une jeune femme qu’elle était accomplie. Certes, le terme est attribué trop généreusement, pour ma part je ne connais pas plus d’une demi douzaine de femmes dans mes relations qui en soient vraiment dignes. Moi non plus, je l’avoue. Vous devez englober beaucoup de choses dans ce hum qualificatif. Tout à fait. Certes une femme pour être accomplie doit avoir une connaissance de la musique, du chant, du dessin mais aussi de la danse et des langues étrangères, et un petit quelque chose dans sa démarche et dans son allure. Et elle doit cultiver son esprit par des lectures régulières. Alors je ne suis pas surprise que vous n’en connaissiez que six qui soient accomplies, je m’étonne même que vous en connaissiez autant. Êtes-vous si sévère pour votre propre sexe ? Une telle personne n’existe pas, car assurément elle ferait peur à ces messieurs. Miss Elizabeth, venez faire le tour du salon. C’est un vrai délassement, non ? Quand on est resté si longtemps dans la même position. Et c’est aussi une manière d’arriver à ses fins je suppose. Voulez-vous vous joindre à nous Mr Darcy ? Je ne vois que deux raisons à cette déambulation et dans les deux cas, je me garderais d’intervenir. Qu’entend-il par là ? Le meilleur moyen de le désappointer et de ne rien lui demander. Voyons dîtes nous Mr Darcy. Soit vous avez des confidences à échanger, enfin comment dire, des hum, des affaires qui ne concernent que vous. Soit vous, vous êtes conscientes du fait que la marche doit avantager votre silhouette. Dans le premier cas, je serais de trop je crois, et dans le second, d’ici je peux mieux vous contempler. Oh méchant. Comment pourrions-nous le punir d’un pareil discours ? En nous moquant de lui ? Oh non, on ne taquine pas Mr Darcy. Êtes-vous orgueilleux Mr Darcy ? Et l’orgueil est-il pour vous un défaut ou une vertu ? Je ne saurais le dire. Parce que vous n’avez point de défauts sans doute. Peut-être celui de pardonner difficilement les folies et les défauts des autres ou leur volonté de me blesser, quand on perd mon estime c’est toujours définitif. Voilà un défaut sur lequel je ne peux vous taquiner, je suis déçue moi qui aime tant rire des autres. Un trait de famille sans doute.
Une madame Bennet, une Miss Bennet, une Miss Bennet et une Miss Bennet, monsieur. Ah juste ciel, allons nous recevoir tous les Bennet du comté. Oh quel ravissant salon vous avez monsieur ! Et ces meubles doivent coûter une fortune. Oh j’espère que vous avez l’intention de rester ici Mr Bingley. Absolument, la campagne me procure un vrai divertissement, n’êtes-vous pas de cet avis ? Elle me convient parfaitement, même si la société y est moins diversifiée qu’en ville. Moins diversifiée ? Pas du tout, nous connaissons bien vingt-quatre familles de tous genres et de toutes qualités avec lesquelles nous nous invitons à dîner. Sir William Lucas par exemple est un homme tout à fait charmant, oui, il n’a aucune suffisance, contrairement à certaines personnes d’un rang inférieure au sien. Mr Bingley est-il vrai que vous avez prévu de donner un bal à Netherfield. Un bal ? Ce serait un excellent moyen de faire de nouvelles connaissances, vous devriez inviter les officiers, ils sont d’excellentes compagnie. Oh oui un bal ! Kitty ! Quand votre sœur sera guérie, vous fixerez vous même le jour. Cela n’a pas vraiment de sens de donner un bal pour faire de nouvelles connaissances, mieux vaudrait mettre au goût du jour la conversation plutôt que la danse. Ce serait plus sensé mais cela n’aurait plus rien à voir avec un bal. Merci Mary. Voilà une belle, une imposante propriété n’est-ce pas mes enfants ? Je n’en connais pas de semblable dans tout le voisinage.
Mr Darcy. Miss Bennet.
Mr Bingley, je ne vous remercierais jamais assez. Vous êtes toujours la bienvenue ici, si vous vous sentez souffrante. Merci de votre compagnie si stimulante, ce fut fort instructif. Allons dont, tout le plaisir était pour moi.
Mr Darcy. Miss Elizabeth.
Oh et celui qui avait de longs cils, on aurait dit ceux d’une vache !
J’espère que vous avez commandé un bon dîner ce soir, un convive devrait se joindre à notre repas de famille.
Son nom est Mr Collins, un cousin redouté. Celui qui doit hériter ? En effet, tout le domaine. Même mon tabouret de piano appartient à Mr Collins. Quand ? Il peut nous chasser de la maison dès qu’il le souhaite. Mais pourquoi ? Parce que c’est lui l’héritier et non pas nous, pauvres femmes que nous sommes.
Mr Collins pour vous servir. Quelle pièce joliment meublée et quelles succulentes pommes de terre bouillies, voilà des années que je n’avais pas goûté de semblables légumes. Laquelle de mes belles cousines dois-je complimenter pour ses talents de cuisinière ? Mr Collins, nous avons les moyens de nous offrir une cuisinière je vous rassure. Parfait, je me réjouis de constater que vos biens vous assurent pareil confort. J’ai l’immense honneur d’avoir pour bienfaitrice Lady Catherine de Bourg, vous en avez entendu parler je suppose ? Hum. Mon modeste presbytère est contigu à sa propriété : Rosing’s Park. Et sa grâce daigne souvent passer près de mon humble demeure dans son petit feuilleton attelé de poneys. A-t-elle de la famille ? Une fille, héritière de Rosink’s et d’une des fortunes des plus impressionnantes. J’ai souvent fait observer à Lady Catherine que sa fille semble être née pour être duchesse car on reconnaît dans ses traits et ses manières le signe évident d’un haute naissance. Ces petites délicatesses sont le genre de compliments toujours appréciés des dames et que j’estime être de mon devoir de placer quand le moment s’y prête. Quel bonheur pour vous Mr Collins de posséder le talent de flatter avec tant de délicatesse. Ces charmantes attentions, vous viennent-elles sous l’impulsion du moment ou faut-il que vous les prépariez à l’avance ? En général, elles me viennent spontanément. Et bien que je m’amuse parfois à préparer d’avance certains de ces jolis compliments, je m’efforce de leur donner une résonance aussi naturelle qu’il est possible. Oh monsieur, personne ne soupçonne vos manières d’être parfaitement étudié. Si vous le souhaitez après dîner, je peux vous faire la lecture pendant une heure ou deux. J’ai les sermons de ForXX avec moi, qui traite de façon éloquentes de toutes les questions morales. Avez-vous pris connaissance des ces sermons Miss Bennet ?
Madame Bennet, vous n’êtes pas sans ignorer que je dois au bons soins de sa grâce Lady Catherine de Bourg la possession d’une ravissante maison d’assez jolie taille. J’en ai parfaitement conscience en effet. Aujourd’hui mon vœu est de prendre épouse et j’ai bon espoir de voir mon rêve se réaliser, ainsi je dois vous informer que l’aînée des demoiselles Bennet a tout particulièrement capté mon attention. Oh Mr Collins, il faut que vous sachiez, c’est à moi qu’il vient compte de vous en faire part, que l’aînée des demoiselles Bennet va sans doutes nous annoncer d’ici peu ses fiançailles. Ses fiançailles ! Mais Miss Lizzie qui vient juste après par l’âge et la beauté est parfaitement désignée pour lui succéder. N’êtes-vous pas de cet avis ? Mr Collins? Hum.. Certes. Certes..voilà une agréable alternative.
RUBANS
Mr Collins est le genre d’homme à vous dégoutter de la gente masculine. C’est à vous, il me semble. Oh Mr Wickam, quel homme parfait vous êtes ! Il a ramassé le mien aussi ! L’avez-vous fait tomber exprès Lizzie ? Mr Wickam est lieutenant. Un lieutenant enchanté. Que faites-vous Lydia ? Nous cherchons du ruban, blanc, pour le bal. Et si nous allions chercher ce ruban ensemble ? Oooh ! Bonjour M. James, bonjour Miss Lydia ! Miss Bennet, ne me demandez pas mon avis, il ne vous serait d’aucune utilité, j’ai fort mauvais goût pour les rubans. Seul un homme sûr de lui se risquerait à un tel aveu. Non c’est la vérité, quant aux boucles, quand il est question de boucles de souliers je suis perdu. Que c’est ennuyeux, vous devez être la risée de tout le régiment 29:21

Aurore

Chapitre premier
Je l’ai vu. C’était à la bibliothèque. Elle était là, plongée dans ce livre, ce livre qui m’a changé à jamais. Je n’ai rien de préféré, mais ce livre, il fait parti des meilleurs, selon moi bien sur. Le livre est un des livres d’une interminable série, mettant parallèlement différents univers, un livre destiné aux rêveurs. Les différents univers représentent les rêves d’un enfant, un enfant débordant, qui n’a que son imagination pour vivre, pour répondre à ses questionnements, pour se sentir en sécurité. Sa tête est son univers, et à l’intérieur de multiples autres univers naissent. Enfin assez parler de cette œuvre, parlons de cette jeune fille. Je me revois debout, béat, incapable de bouger, elle était, assise en tailleur, par terre, juste en dessous de l’étagère où sont rangés les livres que j’affectionne tout particulièrement. Timidement je m’étais approché d’elle, j’ai pris un livre au hasard et je me suis assis à même le sol, à côté d’elle, ne cessant de l’observer. Elle avait l’air angélique. En fait, elle: elle est l’incarnation parfaite; réelle ; en chaire et en os de l’amie imaginaire de mon enfance, d’où l’air idiot que j’ai dû avoir en la voyant. A mes cinq ans, elle n’était qu’imaginaire, elle était éphémère. Aujourd’hui je l’ai vu, de mes propres yeux. Oui je me suis pincé pour être certain de ne pas rêver cette scène.., et c’était bien réel. La fille de mes rêves penchée sur le livre des rêveurs. La beauté de mes rêves dévorant le livre des rêveurs, quelle étrange et jolie coïncidence, ne trouvez-vous pas ? Jolie est-elle, non je ne parle pas de la coïncidence, mais d’Aurore. Aurore ! Oh.. je suis légèrement confus, je ne sais son prénom, et je me permets de la nommer. Mais pourquoi pourriez-vous vous demander. Aurore c’est ainsi que s’appelait mon amie ; la première chose que j’ai vu chez elle, c’était ses cheveux, et comme Aurore, elle avait une façon bien à elle de se nouer les cheveux. C’était totalement brouillon, limite laid, mais chez elle, c’était élégant. Si maman l’avait vu, elle aurait certainement vu en elle un côté souillon, bohémien, que droite comme elle est, elle aurait désapprouvée. Mais il est incroyable comme ce « chignon » lui allait à merveilles. Ce côté décalé du chic et du classique, lui donnait l’air d’une enfant, totalement insouciante, naïve, innocente ; et encore ce n’est rien à côté de son odeur. En m’asseyant à ses côtés, j’ai cru rentrer dans un magasin de sucreries. Voyez-vous ces odeurs d’enfance ? Agréables et à croquer. Elle avait levé la tête, certainement pour observer la personne qui souhaitait lui tenir compagnie et là, c’est à peine si j’osais respirer. Elle m’a éblouie si je puis dire, si vous aviez vu ses grands yeux tout ronds. Un regard extrêmement profond, à travers on peut voir l’univers. Ses univers, ceux qu’elle a à l’intérieur, comme dans le livre. Verts ils sont dans la zone pupillaire, marrons dans la zone ciliaire, ces deux couleurs délimitées par une collerette légèrement jaune orangée, enfin, il me semble, dans l’ombre de ce coin de la bibliothèque, on voit peu ; une chose est sûre, j’ai à jamais cette rencontre gravée dans ma tête. Elle a commencé à entrouvrir ses lèvres comme si elle allait parler et.. oh ! Si elle se met à me parler ? Involontairement et surpris j’ai eu un mouvement de recul, il était temps que je me rende compte que depuis mon arrivée, je n’avais fait que l’admirer, non discrètement, et que le livre emprunté se trouvait encore fermé sur mes jambes en tailleur. Suite à mon léger sursaut, elle a choisi de ne rien dire et a esquissé un sourire avant de se replonger dans son voyage. Ce sourire. Son sourire. Merveilleux. Sans voix, j’en suis resté. Ses lèvres si pulpeuses..Voyons imbécile reprend tes esprits ! Onze heures quarante-trois, ça fait déjà une bonne heure que je suis à la bibliothèque et on ne peut pas dire que ce fut très productif et c’est déjà l’heure de rentrer ou je risque fortement de louper mon bus. Je pars donc, laissant derrière moi cette sublime créature. Pendant le trajet, je n’ai pu cesser de penser à elle, son image est gravée à jamais dans mon esprit. Je rentre, la tête légèrement dans les étoiles, encore plus maladroit qu’habituellement, je trébuche sur la dernière marche du perron ; ma tête a cogné la porte, immédiatement je reviens à la réalité. La fenêtre est ouverte. Ça sent bon. Je me demande ce qu’elle a bien pu faire, serait-ce des carrés de pommes de terre sautée accompagnées d’une côtelette d’agneau ? Très certainement ! En dessert, je pense qu’elle a fait des crêpes, ou alors je me trompe, c’est tout à fait possible aussi. Je me hâte de rentrer. Je me déchausse et fonce dans la cuisine. Mes prédictions sont-elles correctes ? Mystère. Vous ne saurez. Ma foi ce fut un bien délicieux repas. La table est débarrassée. Je vais m’étaler en étoile sur mon lit. Et Aurore revient. Son parfum, son visage. Elle est présente dans ma tête. Je la vois comme si elle était là, devant moi. Je me sens profondément bien, je la regarde ; je ne peux cesser de me remémorer ses moindres gestes de ce matin. Aurore devient vite l’objet de toutes mes pensées. Morphée m’a accueilli à bras ouverts. Milles aventures il m’offre lorsque tombent mes paupières. Aurore se balade ; je la croise, je l’attrape par la main, et nous voilà courant, cheveux au vent, vagabondant dans les plaines fleuries, toujours à la recherche de nouvelles aventures. Nous nous arrêtons riant, chantant, dansant, tombant d’épuisement, tous deux, un humble cerisier nous laisse nous asseoir à ses pieds, Aurore pose sa tête sur mes genoux. Infatigable demoiselle qu’est-elle, elle me conte ses journées, ses joies, ses peines ; sa voix charmante et musicale d’un air classique, s’envolant dans les airs les mots qu’elle prononce, son souffle est léger, elle n’en peut plus de parler. Jamais elle ne cesse. Ce n’est pas pour me déplaire. Comme dans ses lectures, elle me parle de ses différents univers intérieurs. Je bois ses paroles, je m’apaise avec ses mots. Je me sens observé, je ne peux que me réveiller pour que ce moment gênant puisse cesser. Mais que fait ma sœur ainsi là dressée devant moi, à m’observer.
« – Tu ne cessais de t’agiter, répétant inlassablement Aurore. Je me suis demandée qui cela pouvait-il bien être.
– Mais Mei !
– Je ne puis donc pas connaître l’identité de la jeune fille qui hante les rêves de mon grand frère ?
– Non. Retourne vaquer à tes occupations chenapan ! »
Adorable mais terriblement curieuse ; non mais comment peut-on oser interrompre un tel moment. Bippe ma montre : dix-sept heure. J’ai rêvé, je me souviens d’un cerisier en fleurs. Selon Mei, je parlais d’Aurore, qu’avais-je bien pu raconter ?
Je ne sais que faire. Ma vie n’est pas des plus passionnante, il faut se le dire.
Chapitre second
« A dos d’une coccinelle, d’un monde à un autre, elle me guide. Une lumière au loin.. ».
« Mince, me dis-je, ce chapitre touche à sa fin. »
« Cette lumière. Je vous quitte. Lointainement, un voix m’appelle, c’est désormais habituel.
 » Charles, où es-tu ?  »
Cette phrase du quotidien pour moi l’enfant rêveur, l’enfant dans la lune comme dit-on, l’enfant qui vit dans sa tête. »
Je ne puis me retenir de me demander pourquoi l’auteur nous donne de telles fins de chapitre, il est terrible de s’arrêter ainsi, au milieu de telles aventures ; développer les miennes, cela prend du temps, et vivre à travers des figures inventées, cela me suffit.
Si seule, souvent, je me sens. Afin de combler ce vide, je me complais à visionner encore et toujours de jolis films toujours plus intéressant les uns par rapport aux autres. Ne croyez dont pas que je suis de celle qui […]
Chapitre trois
« – Attends, non, en fait, ne pars pas. Dis-moi ce que j’ai bien pu raconter, dis-je tout bas. »
Elle se pencha vers mon oreille,..

Incompréhensible et inutile

Quand on s’essaie à l’écriture réfléchie et que l’on s’emmêle les pinceaux, tout en se questionnant.. (un vieux truc de plus d’un an)
Chapitre -1
Rien. C’est triste à dire, mais c’est ce que je suis, ou plutôt, ce que je ne suis pas. Rien est la meilleure définition de mon être, de mon âme en poussière. Rien qui vous écrit actuellement, entend au loin de drôles de bruits. En temps de guerre, j’aurais dit que c’était une ville lointaine pendant un bombardement. N’étant pas en temps de guerre, dans mon pays, dans ma région, étant proche de juillet, dans une chambre où la chaleur ne fait que s’accumuler, je pencherais pour un feu d’artifice, ou des chasseurs chassant, mais la seconde théorie s’avère peu probable à vingt-trois heures trois minutes. Qu’importe de tels détails pourriez-vous vous demander, et, vous auriez raison, à vrai dire, Rien ne sait pourquoi, elle a cru bon conter une chose aussi inutile que ces lointaines détonations. Elle vous prie de l’excuser. Mais qu’y a-t-il à savoir de Rien pour espérer la comprendre ? « Espérer la comprendre », mais pourquoi une telle formulation vous diriez-vous, c’est une bonne question. L’utilisation du verbe -espérer me paraît plus correcte parce que[…]
Chapitre 0
Pourquoi me diriez-vous écrire un livre incompréhensible et inutile ? Et bien, je ne sais pas vraiment, mais, l’on m’a dit un jour « Écrire ainsi, c’est autant du délire que du génie, c’est ton inconscient qui parle. », après avoir vu le chapitre, que j’ai donc appelé « Chapitre -1 ». J’avais précédemment dit que j’aimais écrire mais que cela n’avait jamais de sens, et que si j’écrivais un livre, il s’intitulerait alors « Incompréhensible et inutile ». Pourquoi le chapitre -1 ? Je viens de le dire ci-dessus, enfin, il me semble.
« On vit seul, on meurt seul, tout le reste n’est qu’illusion. »
Tout commence par l’enfance, la période d’insouciance, où[…]
« Avant j’étais rien, j’avais envie de rien, moins que rien.

Retour

Bonsoir,

Je reviens après une longue absence, j’avoue ne plus vraiment être inspirée par l’écriture.. Elle m’a été d’une très grande utilité pendant presque trois années, durant lesquelles j’ai oscillé sur des blogs et des comptes twitter différents, avec plus ou moins d’anonymat, suivant les périodes et les années. Maintenant j’ai décidé de laisser revenir la photo et le dessin et la peinture, toute nouvelle demoiselle dans ma vie, de leur laisser une place sur ce blog.

https://brumeclaireopaque17.wordpress.com/dessins/

https://brumeclaireopaque17.wordpress.com/peintures/

https://brumeclaireopaque17.wordpress.com/832-2/

Brumeclaireopaque17